Agenda

Avr
30
dim
2017
Clair Obscur (L’ombre lumineuse de S. Castellion) @ Tothem
Avr 30 @ 17 h 00 min – Oct 29 @ 19 h 00 min


CLAIR-OBSCUR

L’ombre lumineuse de Sébastien Castellion

Castellion photo ensemble escalier - copie

(1515-1563)
Sebastien Castellion image

Il y a 500 ans, la Réforme a éveillé un renouveau anxiogène, ouvrant un nouveau paradigme. La porte s’est ouverte à une vision du monde qui s’est imposée à l’homme où il n’est plus le centre. La Réforme était porteuse de l’utopie d’une liberte jusqu’alors inconnue. S’ensuit le rejet des institutions religieuses, empêtrées dans des scandales d’escrocries et de meurtres sciemment organisés et répétés. Et pourtant, les Réformateurs ont à leur tour muselé des penseurs aux idées trop en avance pour leur époque. C’est le cas de Sébastien Castellion entre autres, dont la pérennité discrète a traversé les siècles, malgré les dénigrements systématiques hypocrites des Calvin, Farel et de Bèze. Mais le temps est relatif. Suite au bûcher de Michel Servet (1553), Castellion a développé l’idée de tolérance (Traité des hérétiques), la lecture critique des Ecritures (De l’art de douter et de croire, d’ignoer et de savoir). Son grand oeuvre est la première traduction de la bible en français courant de son époque (1555). Dès que possible, il contredit la doctrine et la prédestination, les calomnies et l’hypocrisie calviniste (Libelle contre Calvin). Indigné par les massacres des guerres fratricides qui ravagent la France, il écrit au roi sa Lettre à la France désolée ébauche de l’Edit de Nantes.

Ce concert a pour intention de rendre hommage à ce réformateur peut-être maladroit de franchise, marginal par son refus de la violence, soucieux d’intégrité, de sincérité. Il a pourtant infulencé les Remonstrants hollandais, John Locke, Spinoza, Montaigne, Wesley et les initiateurs de la laïcité comme Buisson. Nous espérons qu’il trouve auprès de nos auditeurs la reconnaissance qui lui incombe.

Programme musical

Le concert contient un florilège de psaumes du temps de la Réforme (Goudimel, L’Estocart, Sweelinck), et d’auteurs variés aux musiques de qualité rare, comme Encina, JS Bach, Anthoine Boesset, Palestrina…

Le musiques sont en alternance avec un choix texte de Christian Baur, inspiré des écrits de Castellion, Calvin, Servet, et la Bible (dans la traduction de Castellion).

Ensemble Castellion

Soprano_______________________________________________ Véronique Thélin

Mezzo____________________________________________ Anne-Letizia Rebeaud

Alto___________________________________________________ Agnès Villars

Ténor__________________________________________________ Christian Baur

Basse__________________________________________________ Bernard Verrey

Orgue, épinette_______________________________________ Anne-Claude Burnand

Violon___________________________________________________ Emilie Mory

Flûtes à bec___________________________________ Annaïck Bouquin, Marion Jacot

Archiluth________________________________________________ Françoise Cap

Viole de gambe__________________________________________ Emmanuel Carron

Narratrice_______________________________ Marie-Claire Cavin

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Mai
7
dim
2017
Offenbachiade @ La Goulue
Mai 7 @ 19 h 30 min – 21 h 30 min

OFFENBACHIADE

Une « offenbachiade » est un partage musical, comique et poétique gravitant autour du compositeur et des acolytes du genre.

Au programme, musique, fantaise, bouffonnerie, poésie et griserie !

avec :

Juliette Aridon, piano
Véronique Thélin, soprano
Christian Baur, ténor

Juin
11
dim
2017
Clair Obscur (L’ombre lumineuse de S. Castellion) @ Eglise de Broye
Juin 11 @ 16 h 30 min – 17 h 30 min


CLAIR-OBSCUR

L’ombre lumineuse de Sébastien Castellion

Il y a 500 ans, la Renaissance ouvre à une nouvelle vision du monde et une anxiété existentielle: désormais l’homme n’est plus le centre du monde. Sur un plan religieux la Réforme évacue les couches accumulées durant des siècles de Catholicisme pour revenir à la simplicité évangélique. L’homme entre dans une relation directe avec Dieu par un outil essentiel : la Bible rendue accessible à tout un chacun grâce aux traductions. Sous couvert d’ouverture à un monde nouveau, les Réformateurs en viennent eux-aussi à une forme de dogmatisme, rejetant les penseurs aux idées trop avancées pour leur époque. C’est le cas de Sébastien Castellion, dont l’ombre lumineuse et discrète a traversé les siècles, malgré les dénigrements systématiques des Calvin, Farel et de Bèze. Il contredit la prédestination, prend position contre la pensée calviniste dans son Libelle contre Calvin. Indigné par les massacres qui ravagent la France, il écrit au roi sa Lettre à la France désolée, dont la vision tolérante peut être considérée comme une prémisse à l’Edit de Nantes, qui mettra temporairement fin aux guerres de religion. Suite à la condamnation au bûcher de Michel Servet en 1553, Castellion développe une pensée tolérante dans son Traité des hérétiques et propose une lecture critique des Ecritures, dans De l’art de douter et de croire, d’ignorer et de savoir. Sa grande oeuvre est la première traduction de la bible en français populaire (1555).

Castellion photo ensemble escalier - copie

Programme musical

Il rend hommage à ce réformateur méconnu, marqué par l’intégrité, le refus de la violence et une fanchise audacieuse et parfois maladroite. Sa pensée originale a influencé les Remonstrants hollandais, puis John Locke, Spinoza, Montaigne, Wesley et les initiateurs de la laïcité comme Ferdinand Buisson qui lui a consacré sa thèse universitaire.

Le programme musical du concert se compose d’un florilège de psaumes du temps de la Réforme (Goudimel, L’Estocart, Sweelinck), et de pièces de compositeurs de premier plan (Encina, Benedetto Marcello, Jean-Sébastien Bach, Anthoine Boesset, Charles Tessier, Hans Leo Hasse, etc…). Les musiques alternent avec des textes de Castellion, Calvin, ou Servet, mis en forme par Christian Baur. Ils évoquent des controverses religieuses parfois brutales, éclairés par une lumière de tolérance et le retour de la simplicité d’un message divin universel.

Ensemble Castellion

Soprano_______________________________________________ Véronique Thélin

Mezzo____________________________________________ Anne-Letizia Rebeaud

Alto___________________________________________________ Agnès Villars

Ténor__________________________________________________ Christian Baur

Basse__________________________________________________ Bernard Verrey

Orgue, épinette_______________________________________ Anne-Claude Burnand

Violon___________________________________________________ Emilie Mory

Flûtes à bec___________________________________ Annaïck Bouquin, Marion Jacot

Archiluth________________________________________________ Françoise Cap

Viole de gambe__________________________________________ Emmanuel Carron

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Juin
23
ven
2017
Ba-Ta-Clan (chinoiserie musicale) @ Cour du Château
Juin 23 @ 19 h 30 min – 21 h 30 min

BA’TA’CLAN

Chinoiserie musicale en 1 acte

de Ludovic Halévy

Musique de Jacques Offenbach

Dans un Orient sorti de la fantaisie débridée des auteurs, le mandarin Fé-Ni-Han doit affronter la conjuration de Ko-Ko-Ri-Ko qui cherche à lui ravir son trône. La jeune mandarine Fé-An-Nich-Ton considère le jeune Ké-Ki-Ka-Ko qui se montre désinvolte…

Août
20
dim
2017
La Nef-de-la-Folie
Août 20 @ 17 h 00 min

Concert mélangeant l’humour particulièrement « Folisophique » d’Erasme avec des musiques à thèmes répétitifs, tels que Folias, Chaconnes, Grounds, Basses obstinées etc…

Ce concert narratif s’articule autour de morceaux choisis extraits de l’Eloge de la Folie d’Erasme, liés à diverses pièces musicales, vocales et instrumentales telles que Folies, Passacailles, Chaconnes ou Ricercare et toutes musiques répétitives héritées de la forme.

Ce spectacle dévoile la modernité d’Erasme, rimant du sarcasme cynique et parfois grotesque d’une humanité restée toute aussi folle qu’avant. Par la ponctuation, le texte et la musique présentent des miniatures oniriques illustrant les propos de l’humaniste, propos que l’on retrouve chez les peintres Bosch et Brueghel.

Ce moment musical présente Erasme, ce libre-penseur qui n’ayant donc adhéré à aucune « nef », fonde sa foi sur le bon sens et la responsabilité individuelle limitée au respect d’autrui. Sans naïveté, Erasme repousse avec force la folie sous toutes les formes, jusqu’au grotesque ridicule où la Folie se dévoile elle même. Tout le monde y prend pour son grade, jusqu’à Erasme lui-même ! Alors, à quoi bon s’inquiéter et avoir du soucis ?… Dans un élan puissamment rabelaisien, nous espérons découvrir et partager ce texte fondamental du renouveau humain, qui s’adresse à chacun se relevant de cet humanisme.

Enfin, disons et chantons avec Erasme : « Donc… applaudissez !… prospérez et buvez… illustres initiés de la Folie ! « 

Sep
2
sam
2017
Clair Obscur (L’ombre lumineuse de S. Castellion) @ Musée de l'Orgue
Sep 2 @ 17 h 00 min – 19 h 00 min


CLAIR-OBSCUR

L’ombre lumineuse de Sébastien Castellion

Castellion photo ensemble escalier - copie

(1515-1563)
Sebastien Castellion image

Il y a 500 ans, la Renaissance ouvre à une nouvelle vision du monde et une anxiété existentielle: désormais l’homme n’est plus le centre du monde. Sur un plan religieux la Réforme évacue les couches accumulées durant des siècles de Catholicisme pour revenir à la simplicité évangélique. L’homme entre dans une relation directe avec Dieu par un outil essentiel : la Bible rendue accessible à tout un chacun grâce aux traductions. Sous couvert d’ouverture à un monde nouveau, les Réformateurs en viennent eux-aussi à une forme de dogmatisme, rejetant les penseurs aux idées trop avancées pour leur époque. C’est le cas de Sébastien Castellion, dont l’ombre lumineuse et discrète a traversé les siècles, malgré les dénigrements systématiques des Calvin, Farel et de Bèze. Il contredit la prédestination, prend position contre la pensée calviniste dans son Libelle contre Calvin. Indigné par les massacres qui ravagent la France, il écrit au roi sa Lettre à la France désolée, dont la vision tolérante peut être considérée comme une prémisse à l’Edit de Nantes, qui mettra temporairement fin aux guerres de religion. Suite à la condamnation au bûcher de Michel Servet en 1553, Castellion développe une pensée tolérante dans son Traité des hérétiques et propose une lecture critique des Ecritures, dans De l’art de douter et de croire, d’ignorer et de savoir. Sa grande oeuvre est la première traduction de la bible en français populaire (1555).

Programme musical

Il rend hommage à ce réformateur méconnu, marqué par l’intégrité, le refus de la violence et une fanchise audacieuse et parfois maladroite. Sa pensée originale a influencé les Remonstrants hollandais, puis John Locke, Spinoza, Montaigne, Wesley et les initiateurs de la laïcité comme Ferdinand Buisson qui lui a consacré sa thèse universitaire.

Le programme musical du concert se compose d’un florilège de psaumes du temps de la Réforme (Goudimel, L’Estocart, Sweelinck), et de pièces de compositeurs de premier plan (Encina, Benedetto Marcello, Jean-Sébastien Bach, Anthoine Boesset, Charles Tessier, Hans Leo Hasse, etc…). Les musiques alternent avec des textes de Castellion, Calvin, ou Servet, mis en forme par Christian Baur. Ils évoquent des controverses religieuses parfois brutales, éclairés par une lumière de tolérance et le retour de la simplicité d’un message divin universel.

Ensemble Castellion

Soprano_______________________________________________ Véronique Thélin

Mezzo____________________________________________ Anne-Letizia Rebeaud

Alto___________________________________________________ Agnès Villars

Ténor__________________________________________________ Christian Baur

Basse__________________________________________________ Bernard Verrey

Orgue, épinette_______________________________________ Anne-Claude Burnand

Violon___________________________________________________ Emilie Mory

Flûtes à bec___________________________________ Annaïck Bouquin, Marion Jacot

Archiluth________________________________________________ Françoise Cap

Viole de gambe__________________________________________ Emmanuel Carron

 

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Sep
10
dim
2017
Ba-Ta-Clan (chinoiserie musicale) @ Galerie du Pressoir
Sep 10 @ 17 h 00 min – 19 h 00 min

BA’TA’CLAN

Chinoiserie musicale en 1 acte

de Ludovic Halévy

Musique de Jacques Offenbach

Dans un Orient sorti de la fantaisie débridée des auteurs, le mandarin Fé-Ni-Han doit affronter la conjuration de Ko-Ko-Ri-Ko qui cherche à lui ravir son trône. La jeune mandarine Fé-An-Nich-Ton considère le jeune Ké-Ki-Ka-Ko qui se montre désinvolte…

Sep
14
jeu
2017
Le Jardin extraordinaire de M. Bernardini @ Salon Bailly de l'Opéra de Lausanne
Sep 14 @ 19 h 00 min – 21 h 00 min

Le Jardin de M. Bernardini

Pasticchio comique d’Olivier Robert

La soirée de lancement du livre Un théâtre pour Lausanne, douze ans de combats (1860-1872) se déroulera le 14 septembre 2017, dans les salons de l’Opéra de Lausanne. Elle s’achèvera par un mini-concert, composé d’une dizaine d’airs du spectacle pour ténor (Christian Baur) et soprano (Catherine Rouard), accompagnés au piano (Atena Carte), qui servira de promotion au spectacle, créé le 25 novembre sur la scène de la maison de quartier Sous-gare, à Lausanne.

 

Le Jardin extraordinaire de M. Bernardini est un spectacle d’environ 2h00, qui raconte la vie théâtrale lausannoise en 1867, quelques années avant l’inauguration de l’actuel Opéra de Lausanne à Georgette. Il s’agit d’une fiction écrite par Olivier Robert, à partir du chapitre «Les soirées d’été de Monsieur Bernardini» tiré de son étude historique, à paraître en 2017, sous le titre Un théâtre pour Lausanne, douze ans de combats (1860-1872).

Le contexte: Le sieur Bernardini, directeur du Théâtre des Variétés de Genève, offre à la population lausannoise tous les soirs de l’été 1867 dans les jardins du casino-théâtre de la Place Saint-François, des spectacles d’opérettes, de chansons, de saynètes. La place, vendue 50 ct., a de quoi faire rêver les amateurs d’opéra d’aujourd’hui. A l’exception d’une Norma en novembre par une troupe italienne de passage, il n’y aura pas d’autres représentations lyriques cette année-là à Lausanne. Le théâtre d’été de 1867 constitue donc une ponctuation lyrique charmante dans une époque particulièrement grise en matière de divertissement, illuminée de loin en loin par de trop rares trains de plaisirs qui permettent à une poignée de nantis d’assister à des représentations d’opéras à Genève. Par ses prix attractifs, ses programmes populaires, dérivés de ceux des cafés-chantants, Bernardini est l’un des premiers à proposer, quarante ans avant la création du Théâtre du Jorat, un théâtre du peuple, destiné non plus seulement aux élites cultivées, mais surtout à un public de «braves gens».

Le projet: le spectacle, basé sur des faits réels, retrace la vie d’une troupe de théâtre itinérante en 1867. Il parle de l’offre artistique lausannoise à la fin des années 1860. Le spectacle, décliné en quatre tableaux raconte le départ de Genève de la troupe des Variétés dirigée alors par Adrien Bernardini, son arrivée au casino Derrière-Bourg de Lausanne à l’est de la Place Saint-François et s’achève sur la première soirée de représentation, le 17 juin 1867. Bernardini a mis au programme une œuvre bouffe de Léo Delibes, l’élégant compositeur de Lakmé et de Coppelia. Ce sont Les Deux vieilles gardes que les Lausannois ont dégustée en 1859 par la troupe de Zouaves, fondateurs du théâtre d’Inkermann (Crimée). Cette hilarante opérette bouffe pour travestis, aux dialogues savoureux, fait suite à un récit alternant dialogues parlés et couplets, tirés d’une quinzaine d’ouvrages tous joués à Lausanne avant 1867. La pièce fait appel à un soprano, un ténor, deux barytons et un orchestre «d’époque», c’est-à-dire composé de deux ou trois musiciens. Le décor, conforme aux habitudes du temps, est constitué d’une toile peinte et de quelques accessoires. Ce spectacle, très adaptable, se prête autant aux tréteaux de foire qu’aux salles de spectacle, nécessitant cependant la présence d’un piano droit accordé de bonne qualité.

***

 

Oct
29
dim
2017
Clair Obscur (L’ombre lumineuse de S. Castellion) @ Eglise romane de St Sulpice
Oct 29 @ 17 h 00 min – 19 h 00 min


CLAIR-OBSCUR

L’ombre lumineuse de Sébastien Castellion

Castellion photo ensemble escalier - copie

(1515-1563)
Sebastien Castellion image

Il y a 500 ans, la Renaissance ouvre à une nouvelle vision du monde et une anxiété existentielle: désormais l’homme n’est plus le centre du monde. Sur un plan religieux la Réforme évacue les couches accumulées durant des siècles de Catholicisme pour revenir à la simplicité évangélique. L’homme entre dans une relation directe avec Dieu par un outil essentiel : la Bible rendue accessible à tout un chacun grâce aux traductions. Sous couvert d’ouverture à un monde nouveau, les Réformateurs en viennent eux-aussi à une forme de dogmatisme, rejetant les penseurs aux idées trop avancées pour leur époque. C’est le cas de Sébastien Castellion, dont l’ombre lumineuse et discrète a traversé les siècles, malgré les dénigrements systématiques des Calvin, Farel et de Bèze. Il contredit la prédestination, prend position contre la pensée calviniste dans son Libelle contre Calvin. Indigné par les massacres qui ravagent la France, il écrit au roi sa Lettre à la France désolée, dont la vision tolérante peut être considérée comme une prémisse à l’Edit de Nantes, qui mettra temporairement fin aux guerres de religion. Suite à la condamnation au bûcher de Michel Servet en 1553, Castellion développe une pensée tolérante dans son Traité des hérétiques et propose une lecture critique des Ecritures, dans De l’art de douter et de croire, d’ignorer et de savoir. Sa grande oeuvre est la première traduction de la bible en français populaire (1555).

Programme musical

Il rend hommage à ce réformateur méconnu, marqué par l’intégrité, le refus de la violence et une fanchise audacieuse et parfois maladroite. Sa pensée originale a influencé les Remonstrants hollandais, puis John Locke, Spinoza, Montaigne, Wesley et les initiateurs de la laïcité comme Ferdinand Buisson qui lui a consacré sa thèse universitaire.

Le programme musical du concert se compose d’un florilège de psaumes du temps de la Réforme (Goudimel, L’Estocart, Sweelinck), et de pièces de compositeurs de premier plan (Encina, Benedetto Marcello, Jean-Sébastien Bach, Anthoine Boesset, Charles Tessier, Hans Leo Hasse, etc…). Les musiques alternent avec des textes de Castellion, Calvin, ou Servet, mis en forme par Christian Baur. Ils évoquent des controverses religieuses parfois brutales, éclairés par une lumière de tolérance et le retour de la simplicité d’un message divin universel.

Ensemble Castellion

Soprano_______________________________________________ Véronique Thélin

Mezzo____________________________________________ Anne-Letizia Rebeaud

Alto___________________________________________________ Agnès Villars

Ténor__________________________________________________ Christian Baur

Basse__________________________________________________ Bernard Verrey

Orgue, épinette_______________________________________ Anne-Claude Burnand

Violon___________________________________________________ Emilie Mory

Flûtes à bec___________________________________ Annaïck Bouquin, Marion Jacot

Archiluth________________________________________________ Françoise Cap

Viole de gambe__________________________________________ Emmanuel Carron

 

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